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L’exploration des Pays d’en haut |
Médard Chouart Des Groseilliers et Pierre-Esprit Radisson L'arrivée à Montréal en 1654 de canots autochtones en provenance de la région des Grands Lacs est perçue comme une très bonne nouvelle. Depuis 1650, les communications avec les Pays d'en haut étaient pratiquement coupées. Dans le sillon des canots autochtones qui remontent l'Outaouais après la traite, Médard Chouart Des Groseilliers, qui avait déjà séjourné à la mission jésuite de Sainte-Marie en Huronie dans les années 1640, reprend la route des Grands Lacs : rivière des Outaouais, rivière Mattawa, lac Nipissing, rivière des Français. Même s'il a prétendu le contraire, Pierre-Esprit Radisson ne fait vraisemblablement pas partie de ce périple, qui mène Des Groseilliers et un compagnon demeuré anonyme jusqu'à Michillimakinac, entre les lacs Huron et Michigan, et jusqu'au détroit entre les lacs Huron et Érié. Les Jésuites, impatients de reprendre leur activité missionnaire dans ces contrées, accueillent avec beaucoup d'intérêt le retour des deux voyageurs. D'autres traiteurs reprennent peu à peu leurs expéditions vers les Grands Lacs. Leur champ d'action se situe maintenant dans les régions du lac Michigan et du lac Supérieur. Les voyages d'exploration connaissent une poussée vers l'ouest et vers le sud. Celui qu'entreprend Médard Chouart Des Groseilliers en 1659, cette fois en compagnie de son beau-frère Pierre-Esprit Radisson, est resté mémorable grâce au récit qu'en a fait ce dernier. |
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