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L’exploration des Pays d’en haut |
Un trajet imprévu mais un bilan mémorable Peu après la cérémonie de prise de possession des terres du lac Érié, une violente tempête cause la perte du canot contenant l'autel portatif et tous ses accessoires, équipement indispensable étant donné le but principal du voyage qui était d'évangéliser les Autochtones. Les missionnaires décident de rentrer à Montréal. Mais pour que ce retour ne soit pas inutile, ils empruntent un trajet qui leur permet de poursuivre l'exploration de la région : lac Sainte-Claire, rivière Détroit, lac Huron, Sault-Sainte-Marie, baie Georgienne, rivière des Français, lac Nipissing et rivière des Outaouais. Partis de Montréal le 6 juillet 1669, ils y reviennent le 18 juin 1670. Malgré l'échec religieux de l'entreprise, l'expédition de François Dollier de Casson et de René Bréhant de Galinée est jugée importante par les autorités coloniales parce qu'elle améliore grandement la connaissance de la région des Grands Lacs. Pour la première fois, des Européens ont pénétré dans la rivière Niagara. Ce voyage établit aussi formellement le fait que les lacs Ontario, Érié et Huron communiquent entre eux. Les notions de géographie que possède Bréhant de Galinée permettent en outre d'effectuer des relevés précis. Finalement, les missionnaires explorateurs reviennent à Montréal avec une carte des régions visitées. |
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