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Le théâtre en Ontario français
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Les années 1980 et 1990 Le succès du Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO) se poursuit dans les années 1980 et 1990. Le TNO reste fidèle à son mandat de création. D'ailleurs, la moitié de la centaine de pièces qu'il monte sont des oeuvres originales, dont Le Chien de Jean Marc Dalpé, qui vaut à son auteur le prix du Gouverneur général en 1989, et French Town de Michel Oullette qui remporte ce même prix en 1994. Outre le théâtre professionnel de création, le TNO développe deux autres volets, soit le théâtre communautaire et le théâtre étudiant. Malgré le succès de ses pièces, le Théâtre du Nouvel-Ontario (TNO) ne possède pas son propre édifice à cette époque et doit déménager à plusieurs reprises. En effet, en 1972-1973, il loge à Earlton, à la ferme CANO (Coopérative des artistes du Nouvel-Ontario), tandis que les acteurs tiennent leurs répétitions à Sturgeon Falls; au mois de mai 1973, il emménage au sous-sol de l'église Sainte-Anne de Sudbury, puis, de 1975 à 1981, à La Slague, ancienne salle paroissiale Sainte-Anne-des-Pins. En 1981, il change d'endroit à deux reprises pour s'installer dans une ancienne boulangerie. En 1986, le TNO organise le Téléthon 15e anniversaire du Théâtre du Nouvel-Ontario afin d'amasser des fonds pour financer l'achat de l'édifice, qu'il acquiert en 1987. Dix ans plus tard, le Théâtre du Nouvel-Ontario fait construire son propre théâtre et un centre de production, annexés au Collège Boréal de Sudbury. | |||||||
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