![]() |
|
|
||||||
![]() | ||||||||
![]() | ||||||||
|
La
diffusion des arts visuels
|
Les galerie d'art connaissent des débuts très difficiles en Ontario français. Pendant longtemps, les premières expositions sont temporaires et se tiennent dans des locaux loués ou encore empruntés pour l'occasion. C'est ainsi que des sous-sols d'église, des salles communautaires et même des centres d'achats sont mis à contribution. Cependant, ces divers emplacements ne sont pas adaptés pour recevoir autre chose que des tableaux ayant des dimensions précises qui permettent de les accrocher à un mur. Ces galeries improvisées ne sont pas aptes à présenter sous leur meilleur jour les oeuvres des artistes. Quelques artistes franco-ontariens réussissent parfois à se tailler une place dans des galeries dont le mandat n'est pas de faire la promotion d'artistes francophones, comme la Robertson Galleries d'Ottawa et la Eglinton Gallery de Toronto. Il faut attendre le milieu des années 1970 pour voir apparaître de véritables galeries permanentes entièrement consacrées aux arts visuels de l'Ontario français. Les galeries permanentes sont plus susceptibles d'obtenir du financement que les galeries temporaires, elles peuvent ainsi mettre sur pied un plus grand nombre d'expositions, promouvoir adéquatement leurs activités et, dans certains cas, bénéficier de l'expertise d'un conservateur. Les galeries d'arts ne constituent pas toujours l'unique moyen de diffusion d'une oeuvre artistique. En effet, le caricaturiste utilise surtout les journaux comme moyen de diffusion et une sculpture peut venir compléter le design de l'architecture d'un bâtiment. Les éditeurs reproduisent souvent des oeuvres sur la maquette de couverture d'un ouvrage ou encore d'un périodique.
| |||||||
| | ||||||||
| ||||||||
|
| ||||||||
| Commentaires
ou questions ? crccf@uottawa.ca ©
Université d'Ottawa. | ||||||||