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La
presse et la résistance au
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La croissance du Droit Grâce aux campagnes d'abonnement du père Charlebois et à la vente d'actions, Le Droit réussit, en 1915, à se faire construire un nouvel immeuble à l'angle des rues George et Dalhousie. Le personnel dispose désormais d'un environnement plus spacieux : l'atelier de la composition est plus vaste et on a aussi réservé un bureau aux employés chargés de la distribution. En 1918 et 1919, le journal peut se permettre l'achat d'une nouvelle presse rotative et de nouvelles linotypes. En dépit d'une grève qui en ralentit le fonctionnement en 1921, Le Droit semble destiné à un avenir prometteur. Durant les années 1920, il commence, comme bien des journaux, à faire une plus grande place au reportage et à l'information. Cependant, sa politique éditoriale demeure la même et le lecteur y trouve toujours des articles de fond, bien qu'il doive dorénavant les chercher ailleurs qu'à la « une ». Les intellectuels peuvent bien rechigner mais le grand public, lui, ne demande pas mieux : Le Droit, durant les années 1920, double son tirage quotidien qui passe à 13 000 exemplaires.
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