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Pratiquer
le journalisme en Les
femmes et le journalisme
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Marie-Rose Turcot Après la Deuxième Guerre mondiale, c'est dans le cadre des « pages féminines » qu'écrivent bien souvent les femmes journalistes. Pourtant, il en existe qui réussissent à prendre leurs distances à l'égard de ce genre journalistique et à développer des thèmes moins mondains. Certaines d'entre elles jouissent également de carrières parfois très longues dans le domaine de la presse et des lettres en général. C'est le cas, notamment, de Marie-Rose Turcot. Née à Laurierville (Québec) en 1887, Turcot complète ses études en littérature et en philosophie à l'Université d'Ottawa. Son premier recueil de contes, L'Homme du jour, est primé par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en 1920. Après avoir brièvement prêté sa plume aux Annales de l'Institut canadien-français d'Ottawa en 1924, elle collabore régulièrement à la page féminine du Droit de 1934 à 1950. Écrivaine, Turcot s'intéresse à la critique littéraire et aux arts, mais aussi à l'histoire et à la politique. Elle travaille également à la radio de CKCH de Hull au début des années 1940, tout en faisant partie d'un grand nombre d'organisations professionnelles, comme l'Association des femmes journalistes, la Société des écrivains canadiens-français et le Women's Press Club d'Ottawa. Elle s'éteint à Orléans, en banlieue d'Ottawa, en 1977. |
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