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Les services d'entraide et le mouvement coopératif Les
débuts de l'Union
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De la société de secours mutuels à la compagnie d'assurance Jusqu'à la fin du XIXe siècle, les contributions des membres sont fixées le plus bas possible, ce qui ralentit le progrès de l'organisation. À titre d'exemple, en 1871, les membres doivent payer 25 cents de cotisation mensuelle, fournir 50 cents lors du décès de l'un des leurs et 25 cents pour la célébration de la fête de Saint-Joseph, patron de la Société. Il y a augmentation lente et graduelle des cotisations au cours des années mais c'est en 1917, après consultation d'un actuaire américain, précurseur en ce domaine, que les autorités de l'Union St-Joseph du Canada décident d'imposer des taux scientifiques. La hausse des contributions s'accompagne d'une diminution de la protection, ce qui n'est pas facile à faire accepter. Ce rajustement fait perdre à la Société un cinquième de son effectif et paralyse le recrutement jusqu'en 1923. Il y aura reprise et progression constante par la suite. La Société prend de plus en plus l'aspect d'une compagnie d'assurance comparable à toutes les grandes institutions modernes de ce secteur d'activité économique, offrant des polices répondant aux besoins variés de sa clientèle.
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