![]() |
| |||||||
![]() | ||||||||
![]() | ||||||||
|
|
L'Ordre de Jacques Cartier (OJC) n'a pas d'activité officielle. Elle infiltre, influence et, par le fait même, étend son contrôle à tout ce qu'il y a d'organisations sociales, économiques et politiques canadiennes-françaises. Elle agit sur la société par l'intermédiaire d'associations qui, elles, agissent publiquement. On appelle cette stratégie d'action la technique du noyautage et de l'extériorisation. Parmi les très nombreuses organisations canadiennes-françaises où les membres de l'OJC se sont infiltrés, mentionnons les Sociétés Saint-Jean-Baptiste, les coopératives d'épargne et de crédit (caisses populaires), les comités de parents, les associations (associations professionnelles, mouvements de jeunes), les organisations des terrains de jeu (OTJ). L'OJC vient en aide financièrement aux francophones en milieu minoritaire (Fonds VADMA). Les différentes campagnes que mène l'OJC sont bien orchestrées, dans l'ombre bien sûr. L'OJC intervient notamment dans le choix du drapeau canadien, mène campagne pour l'attribution de noms français à des routes et des ponts, pour les chèques bilingues, pour les billets de banque bilingues. Les stratégies de ces campagnes sont souvent très simples. Un mot d'ordre est envoyé aux membres pour leur demander d'inonder l'autorité concernée de cartes postales. Parfois, elles sont plus complexes. Les campagnes ontariennes visent aussi la revendication de services bilingues auprès de la compagnie de téléphone Bell, des services de radio et de télévision de langue française, ainsi que l'amélioration de la diffusion du journal Le Droit. Le Conseil provincial ontarien (CPO) s'est également préoccupé abondamment de la question scolaire, menant campagne de façon permanente pour promouvoir l'éducation en français. Par l'entremise du CPO, l'OJC mène également des enquêtes pour connaître la situation des Franco-Ontariens en ce qui concerne l'éducation et la vie sociale française. | |||||||
| | ||||||||
| ||||||||
|
| ||||||||
| Commentaires
ou questions ? crccf@uottawa.ca ©
Université d'Ottawa. | ||||||||